
La suite des 1/16 de finale de la Coupe du monde 2026 a offert une nouvelle soirée riche en enseignements. La Norvège a souffert mais verra bien les 1/8 après son succès arraché contre la Côte d’Ivoire, la France a envoyé un message très clair face à la Suède, tandis que le Mexique a fait chavirer l’Azteca en mettant fin à une longue attente en phase à élimination directe.
La phase à élimination directe continue de faire le tri. Après les qualifications du Brésil, du Paraguay ou encore du Maroc, trois nouvelles nations ont validé leur billet pour le tour suivant. Et si les scénarios ont été différents, la soirée été grandiose.
Découvrez toutes les cotes chez notre partenaire pour parier sur la Coupe du Monde
La Côte d’Ivoire y a cru. Longtemps même. Pour sa première apparition en phase à élimination directe d’une Coupe du monde, la sélection ivoirienne a livré une prestation pleine de caractère, mais a fini par céder face à la Norvège (1-2).
Les Scandinaves avaient pourtant pris les devants en première période grâce à Antonio Nusa, auteur d’un but superbe à la 39e minute. Mais les Éléphants n’ont jamais lâché. Plus agressifs après la pause, ils sont revenus dans la rencontre grâce à Amad Diallo, qui a remis les deux équipes à égalité à un quart d’heure de la fin.
À ce moment-là, la dynamique semblait même avoir changé de camp. La Côte d’Ivoire poussait, la Norvège reculait, et l’idée d’une prolongation commençait sérieusement à prendre forme. Mais dans ce genre de match, il suffit parfois d’un ballon. Et surtout d’un joueur.
À la 86e minute, Erling Haaland a encore répondu présent. Servi dans la surface après un mouvement bien construit, l’attaquant norvégien n’a pas tremblé pour offrir la qualification aux siens malgré un geste peu conventionnel. Cruel pour des Ivoiriens séduisants, mais logique pour une Norvège qui possède dans ses rangs l’un des joueurs les plus décisifs de la planète. Prochain rendez-vous : le Brésil, pour un choc qui promet.
Découvrez toutes les cotes chez notre partenaire pour parier sur la Coupe du Monde
De son côté, la France n’a pas vraiment tremblé. Opposés à une Suède qui pouvait représenter un piège sérieux, les Bleus ont rapidement pris la mesure de l’événement pour s’imposer largement (3-0).
Portée par un Kylian Mbappé encore une fois décisif, auteur d’un doublé, l’équipe de Didier Deschamps a livré l’une de ses prestations les plus abouties depuis le début du tournoi. Plus tranchants, plus justes techniquement et surtout beaucoup plus dangereux dans les trente derniers mètres, les Français ont progressivement étouffé une Suède incapable de tenir le rythme.
Bradley Barcola a également participé à la fête, confirmant la richesse offensive d’un groupe qui semble monter en puissance au meilleur moment. Face à une défense suédoise souvent dépassée par la vitesse des attaquants français, les Bleus ont envoyé un message clair à la concurrence.
Toujours invaincue, la France poursuit donc sa route avec autorité. Et au vu de ce qu’elle a montré, elle arrive en 1/8 de finale avec un statut de prétendant au titre plus assumé que jamais. Le Paraguay, tombeur surprise de l’Allemagne, est prévenu.
Découvrez toutes les cotes chez notre partenaire pour parier sur la Coupe du Monde
À l’Azteca, le Mexique avait rendez-vous avec son histoire. Et cette fois, il ne l’a pas manqué. Devant un public bouillant, la sélection coorganisatrice a dominé l’Équateur (2-0) pour enfin remporter un match à élimination directe en Coupe du monde, une première depuis 1986.
Le scénario a rapidement tourné en faveur d’El Tri. Julián Quiñones a ouvert le score en première période, avant de se transformer en passeur pour Raúl Jiménez, qui a doublé la mise quelques minutes plus tard. En moins d’une mi-temps, le Mexique avait déjà fait exploser l’Azteca.
Face à une équipe équatorienne pourtant réputée difficile à bouger, les Mexicains ont affiché une maîtrise impressionnante. Solides derrière, tranchants à la récupération et portés par une atmosphère incandescente, ils n’ont jamais vraiment laissé l’Équateur espérer un retour.
Cette qualification a évidemment une saveur particulière. À domicile, dans un stade mythique, le Mexique met fin à une malédiction qui pesait lourd dans son histoire récente. Reste désormais à voir jusqu’où cette équipe peut aller. Avec quatre victoires et aucun but encaissé depuis le début du tournoi, El Tri a en tout cas de bonnes raisons de croire que ce Mondial peut enfin être celui du grand déclic.
Article sponsorisé par Loteriesport.lu