
Dues aux conditions météorologiques dantesques, et à un brouillard quasi total aux Féroé, Bissen et sa délégation sont pour le moment contraints de rester sur place.
De notre envoyé spécial aux Féroé
C’est un contretemps dont on se serait bien passé. Après la première manche de la double confrontation disputée hier face à Klaksvík, les joueurs de l’Atert sont restés à quai ce matin, bloqués par un brouillard épais ne permettant pas aux avions de décoller, sur une piste déjà réputée assez technique et difficile à appréhender pour les pilotes en temps normal.
Plusieurs options ont été étudiées, et si la situation est toujours sujette à changements, l’heure est pour le moment à la patience. Toute la délégation s’est attablée dans un restaurant de l’hôtel le plus proche de l’aéroport, afin de pouvoir patienter quelques heures en espérant que la situation évolue positivement.
Tout est envisagé, mais au vu des conditions météorologiques qui n’incitent guère à l’optimisme, un retour au pays jeudi en fin de journée, reste l’option la plus envisageable, avec une escale à Copenhague au passage.
Un caillou dans la chaussure de Vítor Pereira et de ses troupes qui se seraient bien passés de ce fâcheux contretemps qui ne va pas aider à la récupération.