
L’Argentine a frôlé la sortie avant de renverser l’Égypte dans une fin de match folle, tandis que la Suisse a dû attendre les tirs au but pour écarter la Colombie. Entre le réveil de Messi, le mur Kobel et les regrets immenses des Pharaons, voici les Tops et Flops de la soirée.

Lionel Messi (Argentine)
Sa soirée aurait pu tourner au cauchemar, entre un penalty manqué et une Argentine menée 2-0 par l’Égypte. Mais Messi a encore trouvé le moyen de revenir dans l’histoire du match au moment où tout semblait s’écrouler. Passeur sur la réduction du score de Romero, puis buteur quelques minutes plus tard, le capitaine argentin a rallumé une Albiceleste au bord de la sortie. Pas son match le plus propre, mais encore une soirée où il a pesé quand l’Argentine n’avait plus le droit à l’erreur.
Gregor Kobel (Suisse)
Dans un match fermé, Gregor Kobel a été le visage de la résistance suisse. Peu spectaculaire dans le jeu, mais solide jusqu’au bout, le gardien de la Nati a surtout fait basculer la séance de tirs au but en repoussant la tentative de Cucho Hernández. Dans une soirée où la Suisse a dû composer sans Manzambi et avec peu de certitudes offensives, Kobel a tenu sa ligne. Et c’est en grande partie grâce à lui que la Suisse retrouve les quarts.

Fin de match de L’Égypte
Les Pharaons avaient tout en main pour signer l’un des plus grands exploits de cette Coupe du monde. À 2-0, avec un Messi en échec sur penalty et une Argentine complètement sous pression, l’Égypte semblait filer vers une qualification historique. Mais en quelques minutes, tout s’est effondré. Trop basse, trop passive, incapable de casser le rythme argentin, elle a laissé Romero, Messi puis Enzo Fernández retourner un match qu’elle avait pourtant parfaitement lancé. Une élimination cruelle, mais surtout terrible dans sa gestion.
Mohamed Salah (Egypte)
Il devait être celui qui guide l’Égypte dans la tempête. Il a longtemps participé au bon plan des Pharaons, notamment dans les transitions, mais lorsque l’Argentine a commencé à pousser, Mohamed Salah n’a pas réussi à reprendre le contrôle de la soirée. Dans les dix dernières minutes, au moment où il fallait garder un ballon, gratter une faute, faire respirer tout un bloc, le capitaine égyptien a trop peu pesé. Pas un naufrage individuel, mais une absence de leadership dans le moment le plus brûlant du match.