Tim Flick : « Retrouver notre jeu »

Tim Flick, meneur de jeu de l’équipe nationale du Luxembourg est revenu avec nous sur la rencontre disputée contre Israel, mais aussi sur le match à venir aujourd’hui contre l’Allemagne.

Quel bilan retires-tu du match contre Israel ?

On était un peu nerveux, surtout en première mi-temps. Après, on est revenu en deuxième mi-temps avec de meilleures intentions dans le jeu. On était plus agressifs, plus concernés, on a commencé à jouer le jeu que l’on sait faire. Mais dès que l’on a pris le premier but, on s’est effondrés mentalement. A partir du moment où on a encaissé, c’était très compliqué de repartir.

Précisément, en deuxième période, on vous a senti mieux, mais il y a eu des soucis de justesse technique. Est-ce que tu estimes que c’était dû au stress ?

Je pense en effet que cela peut être dû à la nervosité. On était pas bon dans le jeu, on a manqué beaucoup de choses que généralement on fait bien mieux. Dans l’ensemble, on est passé à côté.

Que va t-il falloir changer pour ce match face à l’Allemagne ?

On a la chance de récupérer deux joueurs clés en la personne de Hugo Luis Afonso et Jason Videira Pereira. Ce sont des joueurs qui sont essentiels, et des leaders de cette équipe. Ils vont pouvoir nous apporter beaucoup. Et c’est à nous de retrouver notre jeu. Il faut continuer de ne pas balancer, et réussir à rester calme, sans se précipiter.

Comment évalues-tu ta performance ?

Je n’ai pas été bon non plus dans le jeu, surtout en première mi-temps. En deuxième, comme toute l’équipe, ça allait un peu mieux, mais je ne suis pas satisfait de ma performance. 

Que vous a dit le coach à la fin de la rencontre ?

Il nous a simplement dit qu’il avait vu que l’on avait tout essayé mais que cela n’était pas suffisant, et que l’adversaire avait été meilleure. C’était à nous de l’assumer.

Que penses-tu de ce séjour à Israel jusque maintenant, et la possibilité de participer à une telle compétition ?

C’est une expérience très forte. On n’a jamais vécu des moments pareils, que cela soit au niveau de ce qu’on vit, mais aussi dans les adversaires que l’on affronte. Ce sont des souvenirs fous.

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