Arthur Kluckers : L’Avenir devant lui

Le cycliste U23 peut se targuer d’avoir un palmarès déjà impressionnant du haut de ses 21 ans. Il revient sur son début de saison mais surtout le programme ambitieux qui l’attend.

Le jeune prodige luxembourgeois a évolué dans toutes les catégories d’age de la Fédération cycliste du sport luxembourgeois. Champion du Luxembourg sur route débutant en 2016, Champion du Luxembourg du contre-la-montre juniors en 2017 et 2018. La suite ? Elle est à écrire et l’année 2022 s’annonce tout aussi intéressante tant les échéances sont importantes.

Vous avez un palmarès à la fois en VTT et sur route. Comment êtes-vous passé de l’une à l’autre discipline?

Je n’ai jamais vraiment fait de VTT. Quand il y avait des courses au Luxembourg, je les faisais. La discipline principale a toujours été la route, en junior comme en débutant. J’ai aussi fait du cyclocross. Mais dans ma carrière, j’ai peut-être fait seulement trois ou quatre courses en VTT. Ce n’est donc pas une discipline que j’ai beaucoup pratiquée… 

Depuis quand courez-vous sous les couleurs de Leopard Pro Cycling Team ?

Depuis ma première année espoirs, en 2019. Avant, j’étais en junior, donc on courrait en club au Luxembourg et en international, j’étais avec l’équipe nationale. 

Vous vous êtes rendu sur le Samyn, la 54e édition de l’épreuve belge qui se tient sur une journée… Comment avez-vous trouvé cette course ?

Etant en U23, c’est toujours intéressant de courir avec les pros. Ce sont des courses difficiles et il faut se montrer. C’était une belle classique. Ce n’est peut-être pas la course qui me convient le mieux mais j’étais content de la faire, de voir où se situait mon niveau à ce moment de la saison. C’était une course internationale UCI, qui ne fait pas partie d’un championnat mais qui compte pour le classement mondial.

Une course dans laquelle il y avait visiblement du beau monde … 

Oui ! Il y avait quand même beaucoup d’équipes World Tour, le plus haut niveau. Il y avait trois catégories. World Tour, Pro Continental et Continental, dont je fais partie. 

Qu’est-ce que vous avez trouvé difficile dans cette course ? 

Le niveau est élevé, la course est rapide et je pense qu’à la fin, il me manquait un peu de jus pour être dans les meilleurs. J’ai craqué à plus ou moins dix kilomètres de l’arrivée. Mais dans l’ensemble, c’est un bon début de saison. 

Quel est votre profil ? 

Je ne suis pas un pur grimpeur mais j’aime quand même bien la montagne., la mi-montagne, semi-montagne et les contre-la-montre. Je suis quand même un coureur polyvalent mais je n’aime pas trop les sprints.

Quel est la suite du programme ? 

De mi-mars à mi-avril, il y a de belles courses. C’est le « bloc » sur lequel je travaille actuellement. Je suis en stage en Provence, tout seul. J’ai mon entraîneur avec lequel je communique par Whatsapp mais je suis tout seul sur place. 

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