
La Fédération luxembourgeoise de football a dévoilé la liste officielle des candidats pour son prochain Congrès organisé le 24 octobre à Wincrange. Paul Philipp sera bel et bien le seul candidat à la présidence, tandis que six candidats se disputeront les cinq sièges disponibles au conseil d’administration.
Cette fois-ci, il n’y a plus vraiment de place au doute. Paul Philipp sera bien le seul candidat à la présidence de la Fédération luxembourgeoise de football lors du prochain congrès de la FLF, qui se tiendra le 24 octobre à Wincrange.
La Fédération a officiellement communiqué, ce mardi 15 septembre, la liste des candidatures enregistrées pour les différents mandats au sein de son conseil d’administration. Sans adversaire face à lui, Paul Philipp possède donc la voie totalement dégagée vers un nouveau mandat de quatre ans.
Président de la FLF depuis le 14 février 2004, l’ancien joueur et sélectionneur des Rout Léiwen dirige l’institution depuis maintenant plus de 22 ans. Sa reconduction, qui devra être entérinée lors du congrès, lui permettra de rester en poste jusqu’en 2030.
Pendant plusieurs semaines, Tun Di Bari avait été présenté comme un possible candidat. L’actuel membre du conseil d’administration a toutefois annoncé, le 3 septembre dernier, qu’il renonçait à se présenter, estimant que ses différentes obligations professionnelles ne lui permettraient pas de consacrer suffisamment de temps à la fonction.
S’il n’y a donc plus de suspense concernant la présidence, l’élection au conseil d’administration sera, elle, davantage disputée. Cinq mandats d’une durée de quatre ans sont à pourvoir, pour un total de six candidats officiellement enregistrés.
Fernando Cardoso et Corrado Fecchi tenteront ainsi d’intégrer le conseil d’administration.
Ils seront opposés à quatre membres actuellement en fonction : Carine Nardecchia, Marco Richard, Nicolas Schockmel et Christian Weis.
Au moins l’un des six candidats ne sera donc pas élu à l’issue du vote. Contrairement à la présidence, pour laquelle Paul Philipp se présente sans adversaire, les clubs disposeront ainsi d’un véritable choix au moment de renouveler une partie du conseil d’administration de la FLF.