Le prix de la tranquillité

Posséder un cheval et/ou être cavalier est un bonheur, mais cela a un coût ! En cas de pépin physique de l’animal, les montants peuvent vite s’envoler lorsqu’il s’agit des soins, tout comme en cas d’accident causé par le fidèle destrier. C’est pour cela qu’il est essentiel de bien s’assurer, afin d’éviter les mauvaises surprises. Exemple avec Lalux, qui propose ce type de prestations au Luxembourg.

Comme dans d’autres domaines où des sommes importantes sont engagées, il y a une chose sur laquelle il ne faut surtout pas lésiner lorsque l’on évolue dans le milieu équestre… c’est le choix de son assurance ! Au Luxembourg, Lalux fait partie de celles qui proposent des prestations en la matière, en étant associée à la compagnie d’assurances R+V, Vereinigte Tierversicherung (VTV), spécialisée dans ce secteur avec plus de 130 années d’expérience.  « Nous proposons des assurances vie pour les chevaux, la couverture de frais vétérinaires et surtout opératoires. Nous pouvons également assurer les capacités durables des chevaux de selle ou de concours, en fonction de leur âge et de leur état », explique Barbara Tunkle, responsable Lalux au Luxembourg. « Nous assurons aussi les cavaliers en cas d’accident, ainsi que les propriétaires. Nous n’assurons d’ailleurs pas que les cavaliers de concours, nos produits s’adressent à tout le monde. » La Luxembourgoise (Lalux) a été la toute première compagnie d’assurances luxembourgeoise active au Grand-Duché, dès 1920. À l’époque, elle installe ses bureaux à l’angle du boulevard Royal et de la Grand-Rue. Très rapidement, la société diversifie son offre dans le secteur bancaire bien que la loi l’oblige à abandonner cette orientation en 1970. En vue du marché unique européen, la compagnie scinde en 1989 ses activités d’assurances vie et non-vie en créant deux filiales distinctes. C’est à ce moment-là que Spuerkeess (Banque et Caisse d’Épargne de l’État) entre dans le capital de ces deux nouvelles entités. Désormais, l’identité et l’ancrage luxembourgeois sont renforcés au sein des deux entreprises. Actuellement, le Groupe Lalux emploie environ 500 salariés au Grand-Duché. L’entreprise dispose d’un des réseaux les plus denses du pays avec plus de 1000 agents dont 120 professionnels à travers tout le pays.  

Mais revenons à nos chevaux ! Le produit le plus sollicité est certainement l’assurance pour les frais de chirurgie, « qui chiffrent très rapidement ». Effectivement, opérer un cheval n’est pas anodin,  et lorsqu’il faut ouvrir la cage thoracique ou la cavité abdominale par exemple, cela a un coût. L’assurance vie n’arrive pas loin derrière. « Si votre cheval décède à la suite d’une maladie ou d’un accident ou s’il ne peut plus être utilisé pour l’équitation, il s’agit également d’une perte financière importante. Avec l’Assurance Vie Cheval, vous vous protégez contre ces risques financiers. » En revanche, « l’assurance pour la capacité durable concerne surtout les cavaliers professionnels ou les propriétaires de chevaux de concours », précise Barbara Tunkle. 

La responsabilité civile pour les propriétaires

Concernant l’assurance pour les frais de chirurgie, elle garantit des prestations indépendantes du barème des honoraires des vétérinaires et sans limites d’indemnisation pour les frais d’hospitalisation, les prestations vétérinaires, les médicaments, le suivi médical en clinique ou à l’écurie pendant 14 jours suivant l’intervention. Elle garantit également le remboursement en cas d’intervention chirurgicale sous anesthésie ou sédation. Et le client est libre de choisir la clinique vétérinaire. Les types d’opérations assurées sont variés : coliques digestives, chirurgie impliquant l’ouverture de la cage thoracique ou de la cavité abdominale, fractures arthroscopiques ou arthrotomiques, ablation de tumeurs, d’organes ou de parties d’organes, blessures et déchirures aiguës des tendons, des ligaments ou des muscles suite à des accidents, opérations dans le cadre des soins obstétriques, liées au traitement de blessures ou d’affections, chips ou encore opérations dentaires ou à la mâchoire.

En cas de dommages causés par les chevaux, les propriétaires peuvent quant à eux s’assurer avec la responsabilité civile. Les cavaliers peuvent se protéger en cas d’accident avec l’offre easyPROTECT Accident. 

Quelles sont les conditions pour souscrire un contrat d’assurance cheval ?

L’âge : si la responsabilité civile peut être prise à tout moment, l’assurance cheval doit en revanche être souscrite avant un certain âge, entre 12 et 14 ans selon les assureurs. Elle couvrira ensuite l’animal jusqu’ à ses 18 ou 19 ans. Cependant, un poulain peut être assuré à partir d’un mois, 3 mois ou 6 mois selon les assureurs.

La valeur du cheval : les chevaux de loisirs sont couverts si leur valeur oscille entre 1 500 et 10 000 € généralement.

Certificat vétérinaire : même si tous les assureurs ne le demandent pas, il est généralement nécessaire de fournir un certificat vétérinaire prouvant que l’animal est en bonne santé au moment de la souscription.

Le délai de carence : prenez garde au délai de carence. Il s’agit d’un laps de temps (plusieurs semaines ou plusieurs mois) pendant lequel l’assurance, après signature du contrat, ne prend pas encore effet. Si votre cheval tombe malade durant cette période, les frais ne seront pas pris en charge. C’est une pratique courante chez les assureurs pour se protéger des fraudes.

Que ce soit pour le cheval, le cavalier ou le propriétaire, une chose est sûre : l’assurance n’est pas une option, c’est le prix à payer pour être tranquille et dormir sur ses deux oreilles.

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